"Parce
qu'il faut que les choses soient bien claires. Si vous avez lu le titre
de cet article, nous disons «Aller au cap Horn» et non
«Passer le cap Horn».
Les cap-horniers, les vrais, ont doublé le cap Horn en passant
d'un océan à l'autre, se prenant par le fait les
dépressions auxquelles vous avez échappé en
guettant la fenêtre propice à votre atterrissage. Disons
que vous n'avez pas passé le cap Horn, mais que vous êtes
passé au cap Horn y'avait de la lumière et vous
êtes monté. Alors de grâce, s'il vous plait,
continuez de pisser sous le vent, c'est plus sûr pour vos
chevilles et le reste de l'équipage..."
Daniel Allisy . Voiles et voiliers n°439 septembre 2007